Les véhicules dont l'état ne permet pas la circulation dans les conditions normales de sécurité ou qui ne sont plus conformes à leur réception ne peuvent être retirés de la fourrière que par des réparateurs chargés par les propriétaires d'effectuer les travaux reconnus indispensables à leur remise en état ou en conformité.
Ils ne peuvent ensuite être restitués à leurs propriétaires qu'après vérification de la bonne exécution des travaux.
En cas de désaccord sur l'état du véhicule, un expert est désigné dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat. S'il constate que le véhicule n'est pas en état de circuler dans des conditions normales de sécurité ou qu'il nécessite une mise en conformité à la réception, il détermine les travaux à effectuer avant sa remise au propriétaire.
Nota
Conformément à l'article 2 de l'ordonnance n° 2020-773 du 24 juin 2020, ces dispositions sont abrogées à une date fixée pour chaque département, par arrêté du ministre chargé de la sécurité routière, et au plus tard le 1er avril 2021 et concernent les véhicules entrés en fourrière à compter de l'entrée en vigueur de ladite ordonnance.