Article 454 consolidé du dimanche 1 juillet 1979 au jeudi 31 décembre 1992
Toute opération nécessaire à la conservation des boissons (transvasement, ouillage ou rabattement) est permise en cours de transport, mais seulement en présence des agents des impôts qui en font mention au verso des expéditions. Si un accident de force majeure nécessite le prompt déchargement d'un véhicule ou d'un bateau ou le transvasement immédiat des liquides, ces opérations peuvent avoir lieu sans déclaration préalable, à charge par le conducteur de faire constater l'accident par les agents ou, à leur défaut, par le maire ou l'adjoint de la commune dont la mairie est la plus proche.
Article 454 consolidé du dimanche 30 avril 1950 au dimanche 1 juillet 1979
Toute opération nécessaire à la conservation des boissons (transvasement, outillage ou rabattement) est permise en cours de transport, mais seulement en présence des agents des contributions indirectes qui en font mention au verso des expéditions. Si un accident de force majeure nécessite le prompt déchargement d’un véhicule ou d’un bateau ou le transvasement immédiat des liquides, ces opérations peuvent avoir lieu sans déclaration préalable, à charge par le conducteur de faire constater l’accident par les agents ou, à leur défaut, par le maire ou l’adjoint de la commune dont la mairie est la plus proche.
Article 455 consolidé du jeudi 31 décembre 1992 au vendredi 2 septembre 1994
Le conducteur d'un chargement dont le transport est suspendu est tenu d'en faire la déclaration à l'administration, dans les vingt-quatre heures et, en tout cas, avant le déchargement des boissons. Les congés, acquits-à-caution, passavants, laissez-passer ou documents d'accompagnement mentionnés à l'article 66 de la loi n° 92-677 du 17 juillet 1992, sont conservés par les agents jusqu'à la reprise du transport; ils sont visés et remis au départ, après vérification des boissons qui doivent être représentées aux agents à toute réquisition. Le délai est prolongé de toute la durée pendant laquelle le transport a été interrompu.
Article 455 consolidé du dimanche 1 juillet 1979 au vendredi 1 janvier 1993
Le conducteur d'un chargement dont le transport est suspendu est tenu d'en faire la déclaration au bureau de déclarations de la direction générale des impôts, dans les vingt-quatre heures et, en tout cas, avant le déchargement des boissons. Les congés, acquits-à-caution, passavants ou laissez-passer sont conservés par les agents jusqu'à la reprise du transport; ils sont visés et remis au départ, après vérification des boissons qui doivent être représentées aux agents à toute réquisition. Le délai est prolongé de toute la durée pendant laquelle le transport a été interrompu.
Article 455 consolidé du dimanche 30 avril 1950 au dimanche 1 juillet 1979
Le conducteur d’un chargement dont le transport est suspendu est tenu d’en faire la déclaration à la recette buraliste, dans les vingt-quatre heures, et, en tout cas, avant le déchargement des boissons. Les congés, acquits-à-caution, passavants ou laissez-passer sont conservés par les agents jusqu’à la reprise du transport ; ils sont visés et remis au départ, après vérification des boissons qui doivent être représentées aux agents à toute réquisition. Le délai est prolongé de toute la durée pendant laquelle le transport a été interrompu.